Créer votre entreprise en 6 étapes !

Tous les entrepreneurs qui ont réussi vous le diront : à l'origine de toute entreprise qui fonctionne, il y a un énorme travail préparatoire. Avant de vous lancer pour de bon dans le monde de l'entrepreneuriat, il va donc falloir passer par quelques étapes incontournables.

Tous les entrepreneurs qui ont réussi vous le diront : à l'origine de toute entreprise qui fonctionne, il y a un énorme travail préparatoire. Avant de vous lancer pour de bon dans le monde de l'entrepreneuriat, il va donc falloir passer par quelques étapes incontournables.
ABC LIV (voir le site), société qui accompagne les entrepreneurs dans la création et la domiciliation de leur activité, qui nous propose un focus de la création d'entreprise en 6 étapes-clés !

Faites une étude de marché


Divisée en plusieurs étapes-clés, l'étude de marché consiste à analyser le marché dans lequel vous vous apprêtez à lancer votre activité, à définir vos besoins et les comportements de vos cibles et étudier vos concurrents.
Il s'agit donc d'un travail préparatoire tout autant quantitatif que qualitatif, qui doit être effectué avec beaucoup de minutie et une grande rigueur.
Gardez à l'esprit qu'une étude de marché bâclée peut vous amener à effectuer de mauvais choix et à compromettre la pérennité de votre entreprise. Il serait en effet dommage de mettre en péril des semaines, voire des mois de labeur, à cause de quelques négligences initiales.

Construisez votre business plan


Prolongement direct de l'étude de marché, le business plan est un document dont le rôle est double : il vous sert à maintenir le bon cap pendant toute la phase de création de votre entreprise et il vous permet également de convaincre vos partenaires et les banques de vous apporter leur confiance en les rassurant quant à la faisabilité et la pérennité de votre projet.
Pour être pleinement efficace et surtout refléter vos ambitions et votre sérieux, votre business plan doit contenir plusieurs parties incontournables telles que :
• La description détaillée de votre projet,
• La présentation de votre équipe et de la forme juridique choisie,
• La présentation du marché auquel vous ambitionnez de vous attaquer,
• Vos futurs concurrents, qu'ils soient directs ou indirects,
• Votre stratégie commerciale, vos axes de communication,
• Un prévisionnel mettant en avant la pérennité de votre projet.

Il peut également être utile, dans certaines situations, d'adapter votre business plan à vos interlocuteurs. En effet, les arguments et les données mis en avant pour lever des fonds ne sont pas forcément les mêmes que ceux utilisés pour convaincre votre banquier de vous accorder un crédit bancaire.

Faites-vous aider


Même en étant animé par un fougueux désir d'entreprendre, créer et gérer son entreprise n'est pas forcément donné à tout le monde. Heureusement, plusieurs organismes et professionnels peuvent vous aider à mettre en place et à développer votre projet dans les meilleures conditions.
Outre l'expert-comptable sur qui vous pouvez compter pour vous informer, vous conseiller et vous aider à gérer votre projet, vous trouverez différents organismes chargés d'accompagner les créateurs et repreneurs d'entreprises.
Attention, un certain nombre d'aides financières, exonérations de charges sociales, allégements fiscaux et parcours d'accompagnement sont réservés à des secteurs d'activité ou des localisations bien spécifiques. De même, certains dispositifs ne sont accordés qu'à des profils de créateurs bien particuliers, comme les demandeurs d'emploi, par exemple.
Pour être certains de ne passer à côté d'aucune opportunité, l'idéal est donc de vous renseigner directement auprès d'un centre de formalités des entreprises.

Trouvez des financements


Souvent difficile à obtenir, le crédit bancaire vous demandera d'être particulièrement convaincant face à vos interlocuteurs. C'est entre autres à cette étape que votre business plan va vous être d'une grande utilité.
Si vous avez du mal à rassurer votre banque, faites une demande de prêt d'honneur. Proposé par plusieurs organismes, ce prêt à taux zéro est certes d'un montant limité, mais il vous sera d'un grand recours si vous souhaitez trouver d'autres sources de financements.
Réservée aux projets les plus prometteurs et les plus innovants, la levée de fonds vous demandera d'être prêts à accepter les nombreuses conditions dictées par vos investisseurs (partage de capital, adaptation stratégique pour une création rapide de valeur, obligation pour le créateur de se consacrer uniquement au projet…).
Enfin, si vous êtes porteur d'un projet fédérateur et que vous avez des idées efficaces pour communiquer, rien ne vous empêche de tenter une campagne de crowdfunding. Le principe ? Ce sont les internautes qui financent directement votre projet.

Choisissez votre statut juridique


Votre choix de statut juridique dépend de la nature de votre projet, du nombre d'associés, de la marge de manœuvre que vous souhaitez vous accorder au sein de l'entreprise, de vos besoins en matière de ressources financières, du régime fiscal et du régime social que vous désirez privilégier…
Bref, il va falloir décrypter les différentes structures juridiques disponibles pour effectuer un choix adéquat.

Voici quelques-uns des statuts les plus populaires :

• SARL : statut le plus répandu, la SARL offre quelques avantages séduisants (cliquez ici) comme le possibilité de fixer librement son capital ou la séparation du patrimoine qui vous protège en cas de dettes contractées par votre société.

• SAS : souple, véritable porte ouverte aux investisseurs (cliquez ici), mais difficile à mettre en place, la SAS ne cesse de gagner en popularité au fil des années. C'est le statut juridique préféré des créateurs de startups.

• EURL : version unipersonnelle de la SARL, l'EURL présente globalement les mêmes avantages et les mêmes inconvénients que la société à responsabilité limitée. Elle est néanmoins plus simple à créer (cliquez ici).

• EI : réservée aux petits entrepreneurs, l'entreprise individuelle permet de lancer son projet rapidement (cliquez ici). Le fameux régime auto-entrepreneur/micro-entrepreneur est une déclinaison encore plus allégée de ce statut.

Immatriculez votre entreprise


Pour pouvoir exercer votre activité en toute liberté et en toute légalité, il convient d'immatriculer d'abord votre entreprise au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) ou au Répertoire des Métiers (RM), en fonction de la nature de votre activité.
Parallèlement à l'immatriculation de votre entreprise, il va vous falloir choisir une adresse pour établir votre siège social. La loi française vous donne la possibilité de choisir librement une adresse de domiciliation, qui peut par ailleurs différer de votre lieu d'activité. Profitez de cette opportunité pour opter pour une adresse valorisante pour votre entreprise.
Parmi les différentes possibilités qui s'offrent à vous, vous pouvez domicilier votre entreprise à votre domicile personnel, dans un local commercial, dans une pépinière d'entreprises ou en passant par une société de domiciliation.

Article rédigé par ABC LIV

Spécialiste de la domiciliation entreprise

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